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Le 9 avril dernier, l’IUFM de Montpellier a organisé un concours pour l’accès au concours d’entrée à l’IUFM.
Pour la surveillance de ce test, l’IUFM a engagé des personnels titulaires ou vacataires. La plupart de ces personnes ont effectué ce type de travail « ali- mentaire » par nécessité, soit en raison d’une situation de chômage, soit en raison de salaires trop faibles.
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L’attitude charitable de l’IUFM en particulier, et de l’éducation nationale en général, qui concèdent des contrats précaires ou des vacations aux « nécessiteux », ne va pas jusqu’au bout de sa logique : en effet, le paiement des heures travaillées n’est ni immédiat, ni effectué en fin de mois, contrairement à ce qu’on pourrait attendre. L’organisme public capita- liserait-il sur notre dos ? Si le contenu des concours est prévu à l’avance, qu’en est-il du budget de fonction- nement ?
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Encore une fois, on constate que les besoins de l’administration passent avant les besoins humains.
Quand l’entreprise (publique ou privée) est la seule valeur, il n’y a plus de droits, en effet il n’y a que des devoirs. Mais par un renversement immédiat, au nom de ces devoirs, on prend tous les droits.!
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